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ENVT : recrutement d’un AERC pour les « Urgences »

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L’école vétérinaire de Toulouse lance le recrutement d’un assistant d’enseignement et de recherche contractuel (AERC) pour les urgences, soins intensifs des animaux de compagnie.
Les candidats ont jusqu’au 4 mai prochain pour déposer leur candidature. Les épreuves de sélection se tiendront dès le lundi 7 mai. Les conditions de candidature et la constitution du dossier (diplômes requis, pièces à fournir) sont précisées aux articles 2 et 3 de l’arrêté ministériel du 30 avril 1991.
Pour plus de renseignements :
Ecole nationale vétérinaire de Toulouse
23, chemin des Capelles
BP 87614
31076 Toulouse Cedex 3
Téléphone : 05-61-19-32-99
Fax : 05-61-19-39-93

Jean-Marc Bournigal a quitté le cabinet du MAP

L’arrêté du 21 mars 2012 confirme le départ de Jean-Marc Bournigal de son poste de directeur de cabinet du ministre de l’Agriculture, Bruno Le Maire et ce, dès lundi 26 mars.
Il est dorénavant le président de l’Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture (IRSTEA)

Depuis le 1er février, un compte épargne temps pour les salariés cadres vétérinaires

 

 

Qui est concerné ?

Le CET peut être mis en place dans toutes les entreprises vétérinaires pour les salariés cadres qui relèvent de la convention collective n° 3332 et bénéficient d’un contrat à durée indéterminée. L’adhésion à un CET est volontaire, tant pour l’employeur que pour ses salariés.

 

Quel est l’intérêt d’un CET pour l’employeur ?

Le CET est un outil souple qui permet à l’entreprise d’optimiser la gestion du temps de travail. Il facilite une adaptation de l’emploi des salariés au rythme des périodes d’activité qui peuvent varier au cours d’une année. Il peut aussi faciliter l’assouplissement des conditions de fin d’activité des salariés.

 

Quel est l’intérêt d’un CET pour le salarié ?

Le CET permet au salarié de se constituer une épargne, avec une rémunération différée, en contrepartie de périodes non prises de congés ou de repos. Mais le salarié pourra également utiliser le temps épargné à sa convenance, pour des congés différés pris à des dates convenues d’un commun accord avec l’employeur (formation, congé sabbatique, etc.).

 

Comment adhérer au CET ?

Le salarié intéressé par l’ouverture d’un CET doit effectuer une demande écrite auprès de son employeur en précisant les droits qu’il souhaite y affecter. L’employeur tient alors un compte individuel dont le relevé est communiqué au salarié une fois par an. Cette gestion peut être externalisée et confiée à AG2R, choisi par les partenaires sociaux. La gestion et la consultation de chaque compte individuel peut se faire par Internet.

 

Comment alimenter le CET ?

L’alimentation doit être conforme aux dispositions du Code du travail et de l’accord conventionnel. Elle se fait de façon volontaire, chaque salarié pouvant alimenter son compte avec la totalité ou une partie de certains éléments.

• En temps :

– la 5e semaine de congés payés ;

– les reliquats de congés payés dans le cas où le salarié n’aurait pu les prendre pour des raisons indépendantes de sa volonté (maladie, accident du travail, maternité, etc.) ;

– les heures de repos compensateur ;

– les journées dépassant le forfait jours ;

– les heures excédentaires des forfaits en heures ;

– les heures effectuées au-delà de la durée conventionnelle du travail.

Les congés ou repos sont majorés de 10 % au moment de leur mise sur le CET pour tenir compte des congés payés auxquels ils donneraient droit.

• En argent : prime ou gratification, à l’exception des éléments contractuels.

 

Comment utiliser le CET ?

L’utilisation des droits doit être conforme aux dispositions du Code du travail et de l’accord conventionnel. Le congé pris dans le cadre d’un CET se compte en journées pleines de 7 heures, aucun délai maximal n’est fixé. Convertis en argent, les droits inscrits au CET ne peuvent pas dépasser la limite légale de 6 fois le plafond mensuel retenu pour le calcul des contributions d’assurance chômage.

Il appartient au salarié de choisir les modes d’utilisation du CET.

• En temps :

– prise de congés sans solde (congé parental d’éducation, pour convenance personnelle, etc.) ;

– compensation d’un passage à temps partiel ;

– anticipation d’une fin de carrière (réduction du temps de travail ou départ à la retraite).

L’unité de référence du CET est le nombre de jours ouvrés.

• En argent :

– complément de rémunération ;

– rachat de trimestres ;

– alimentation d’un plan d’épargne collective (PEE, Perco, etc.).

Ces sommes sont soumises aux cotisations sociales comme un salaire.

Jean-Pierre Kieffer

AG de la LFPC : Le bien-être des équidés à l’heure des concrétisations

Le quartier Carnot à Vincennes a accueilli l’assemblée générale de la Ligue française pour la protection du cheval (LFPC), le 10 mars dernier. Outre les rapports d’activité réglementaires, cette AG a été l’occasion de présenter plusieurs réalisations de l’année 2011, notamment le Petit guide pratique du bien-être de votre cheval, à l’intention de tous les détenteurs d’équidés, et un document destiné à l’évaluation de l’état d’un cheval.

Promulgation de la loi sur la cynégétique

JORF n°0058 du 8 mars 2012
LOI n° 2012-325 du 7 mars 2012 portant diverses dispositions d’ordre cynégétique

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025450926&dateTexte=&categorieLien=id

Modalités de gestion et de fonctionnement du système d’information sur l’élevage

JORF n°0054 du 3 mars 2012
Arrêté du 23 février 2012 fixant les modalités de gestion et de fonctionnement du système d’information sur l’élevage

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025431494&dateTexte=&categorieLien=id

Approbation du règlement des stud-books du selle français et du poney Connemara

JORF n°0053 du 2 mars 2012

Arrêté du 22 février 2012 modifiant l’arrêté du 14 novembre 2002 modifié portant approbation du règlement du stud-book du selle français


http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025423238&dateTexte=&categorieLien=id

 

Arrêté du 21 février 2012 modifiant l’arrêté du 30 juin 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book français du poney Connemara

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000025423234&dateTexte=&categorieLien=id

Nomination d’inspecteurs de la santé publique vétérinaire

JORF n°0053 du 2 mars 2012

Décret du 29 février 2012 portant nomination d’inspecteurs de la santé publique vétérinaire

 

Les inspecteurs-élèves de l’Ecole nationale des services vétérinaires issus de la promotion 2009-2011, désignés ci-après, sont nommés inspecteurs de la santé publique vétérinaire à compter du 2 septembre 2011 :
BARDEY (Faustine).
LUCCIONI (Marie-Odile).
L’inspecteur stagiaire de l’Ecole nationale des services vétérinaires issu de la promotion 2010-2011, désigné ci-après, est nommé inspecteur de la santé publique vétérinaire à compter du 6 septembre 2011 :
JAGER (Philippe).
L’agent contractuel de l’Ecole nationale des services vétérinaires issu de la promotion 2010-2011, recruté au titre du décret n° 95-979 du 25 août 1995 d’application de l’article 27 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 modifiée relative à certaines modalités de recrutement des handicapés dans la fonction publique de l’Etat dans le corps des inspecteurs de la santé publique vétérinaire, désigné ci-après, est nommé inspecteur de la santé publique vétérinaire à compter du 6 septembre 2011 :
GRATIA (Karine).

L’AFVAC clot ses appels à communications le 31 mars prochain

Dans le cadre du prochain congrès de l’AFVAC, qui se tiendra du 30 novembre au 2 décembre prochains au CNIT La Défense à Paris, l’AFVAC sollicite les praticiens qui souhaiteraient participer à la partie du programme consacré aux courtes communications, aux tribunes des internes et résidents et à une présentation de posters.

 

Les appels à communications sont consultables sur le site du congrès : www.afvacparis2012.com

Ne seront examinées par le comité scientifique de l’AFVAC, présidé par Valérie Freiche, que les propositions déposées dans les délais sur le serveur : http://communicationsafvac2012.afvac.com/

 

Date limite de dépot des communications : 31 mars 2012.

 

Le contrôle antidopage des équidés s’invite à la JRE

La 38e journée de la recherche équine, le 1er mars dernier, a permis d’aborder un sujet sensible, celui du contrôle antidopage des équidés. Yves Bonnaire (laboratoire LCH, Verrière-le-Buisson) a expliqué l’évolution de ce contrôle.

Vétitude lance les trophées vétérinaires

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Vétitude organise les Trophées vétérinaires, en partenariat avec l’association Ergone et Merial, afin d’élire la meilleure initiative entrepreneuriale de l’année.

Chaque année, est récompensée la plus belle initiative mise en place par des praticiens au sein de leur structure d’exercice, quel qu’en soit le domaine (juridique, marketing, RH, gestion client, stratégie d’entreprise, restructuration, création ou développement de nouveaux services).

Le trophée de la meilleure initiative entrepreneuriale 2012 sera décerné dans le cadre du forum Ergone, les  7 et 8 juin à l’école vétérinaire de Toulouse

 

Pour participer rendez-vous sur le site des Trophées vétérinaires :

http://www.lestropheesveterinaires.fr

Certifect, le nouvel antiparasitaire externe de Merial

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Merial lance un antiparasitaire externe pour chien, Certifect. Il permet la lutte intégrée contre les puces grâce au fipronil et au (S)-méthoprène et une efficacité inédite contre les tiques en associant une troisième molécule, l’amitraz. Cette dernière présente en faible dose potentialise l’effet du fipronil et permet d’obtenir rapidement une triple action contre les tiques : létale, prévention de l’attachement et détachement, pour une meilleure prévention des maladies transmises par les tiques.

Conserver les atouts de la lutte intégrée contre les puces en innovant dans la lutte contre les tiques, c’est le challenge qu’a voulu relever Merial. C’est chose faite avec le lancement de Certifect, un nouvel antiparasitaire externe en spot-on. S’il  bénéficie de molécules reconnues (fipronil et (S)- méthoprène), sa composition se voit complétée avec un acaricide bien connu, l’amitraz. La découverte de l’effet potentialisateur de l’amitraz sur le fipronil a permis au laboratoire d’élaborer ce nouvel antiparasitaire en spot-on avec une grande sécurité d’emploi.

 

L’amitraz, potentialisateur du fipronil

En effet, de faibles doses d’amitraz suffisent à potentialiser le fipronil et obtenir une protection contre les tiques pendant 5 semaines. Par exemple pour un chien de 15 kg, Certifect ne contient que 160 mg d’amitraz, « 3 fois moins qu’un autre spot-on disponible sur le marché. Ces faibles doses assurent une sécurité d’emploi, à la fois pour le chien traité et pour les chats vivant sous le même toit », souligne le laboratoire. Les tiques meurent plus rapidement, après avoir présenté des troubles de la motilité qui les empêchent d’avoir un comportement de fixation et d’engorgement normal. Deux heures après l’application, on peut déjà observer l’action létale, et l’élimination de toutes les tiques 24 heures après. Cet effet se cumule à un effet anti-fixation par la prévention d’attachement et le détachement par retrait des pièces buccales. La complémentarité de cette triple action est un atout pour prévenir les maladies transmises par les tiques au chien comme la borréliose, l’ehrlichiose, l’anaplasmose granulocytaire et la babésiose.

La période d’activité des tiques s’est modifiée en s’étendant de février à mars ©Merial

 

 

Une nouvelle répartition géographique des tiques en Europe

Certifect est efficace contre les 3 principales espèces de tiques en Europe :

Ixodes ricinus et Dermacentor reticulatus : endémiques sur tout le territoire sauf en Corse et sur une partie du pourtour méditerranéen.

Rhipicephalus sanguineus : endémiques dans le quart sud-est du pays mais avec une distribution qui s’étend progressivement vers le nord. Certaines études montrent que, évolution climatique oblige, cette espèce pourrait devenir endémique dans des villes comme Paris et Lyon.

Cette nouvelle répartition des espèces de tiques en Europe a pour conséquence l’émergence de maladies qui restaient exceptionnelles en France comme par exemple l’encéphalite à tique.

Les importations et l’accroissement des voyages de loisir sont aussi des facteurs de modification des distributions géographiques de ces acariens et de l’augmentation de leur densité et de leurs périodes d’activité. Par ailleurs cette dernière s’est aussi modifiée en s’étendant aux mois de février et mars.

Certifect agit également contre d’autres tiques que l’on rencontre à l’étranger comme Ixodes scapularis, Dermacentor variabilis, Haemaphysalis elliptica, Haemaphysalis longicornis, Amblyomma americanum et Amblyomma maculatum.

 

La synergie entre l’amitraz et le fipronil a pour conséquence une mort rapide des tiques. Avant de mourir, elles présentent des troubles de la motilité qui les empêchent d’avoir un comportement de fixation et d’engorgement normal. ©Merial

Réduire le risque de transmission de maladies par les tiques

Une fois la tique montée sur l’animal, elle ne se nourrit pas immédiatement mais chemine pendant quelques heures (2 à 4) recherchant le site idéal pour sa fixation et en testant différents sites. Des tests in vitro ont montré l’émission de phéromones d’attraction par les tiques fixées, attirant leurs congénères sur leur site de nourrissage et le partageant. Ce co-feeding favorise la dissémination d’agents pathogènes.

Les délais moyens de transmission de maladies vectorielles sont variables en fonction de l’agent pathogène :

–       quelques minutes pour les virus.

–       12 à 36 h pour Anaplasma sp. Et Erhlichia sp.

–       24-48h pour Borrelia sp.

–       quelques jours pour les protozoaires car ceux-ci nécessitent une période de maturation du parasite dans les glandes salivaires de la tique.

Autre risque pathogène, l’ingestion de la tique et la contamination par Hepatozoon canis ou à partir de déjection de tiques porteuses de coxielles ou de certaines rickettsies. D’autres études rapportent que les tiques pourraient être les vecteurs d’autres maladies comme la filariose chez le chien et la bartonellose chez le chat et le chien.

Un APE contre les tiques doit donc agir vite, fort et longtemps, pour réduire au maximum toute transmission d’agents pathogènes.

 


Une solution de lutte intégrée contre les puces

Certifect possède les atouts de la lutte intégrée contre les puces avec ses composants bien connus, le fipronil et un régulateur de croissance, le (S)-méthoprène. « Cette solution de lutte intégrée est primordiale. En effet une étude a montré que le taux de traitement actuel contre les puces reste faible et l’observance mal respectée avec trois traitements par animal et par an en moyenne », souligne le laboratoire.

La prévalence annuelle du nombre d’animaux infestés par les puces serait passée de 4 à environ 15 % pour le chien en 2011 et de 15 à 20 % pour le chat.

Ces puces sont des vecteurs  de Dipylidium caninum et de zoonoses bactériennes : 10 % des puces sont porteuses de bartonelles dont Bartonella henselae, mais aussi d’autres bartonelles : B. clarridgeaiae et B. vinsonii seraient impliquées dans des myocardites et hépatites chez les carnivores et l’homme.

 

Une application en spot-on mensuelle

Certifect est indiqué chez le chien dès l’âge de 8 semaines et de 2 kg de poids. Il est sans danger pour les femelles gestantes et allaitantes. La pipette s’applique en deux points à la base du cou et le produit se stocke dans les glandes sébacées pour être ensuite relargué. Les chiens ne doivent pas être lavés 48 heures après l’application. Si les bains et les immersions hebdomadaires n’ont pas d’effet sur la rémanence du produit, l’utilisation réitérée de shampoing requiert une nouvelle application.

Certifect est disponible en boites de trois pipettes au format S (2 à 10 kg), M (10 à 20 kg), L (20 à 40 kg) et XL (40 à 60 kg).

 

Pipette certifect ©Merial

La pipette double cavité

L’utilisation de trois molécules a nécessité la création d’une pipette à double cavité séparant le fipronil et le (S)-méthoprène d’une part, et l’amitraz de l’autre. Les deux cavités sont séparées par une paroi développée spécifiquement. « Cette innovation garantit l’efficacité, la stabilité et la sécurité d’ouverture. La forme en goutte d’eau et le film souple de cette nouvelle pipette facilitent l’application sur le chien. La transparence de la pipette permet de vérifier que l’intégralité du contenu a été déposée sur le chien », précise Merial.

 

 

Les APE, un potentiel à exploiter

Les APE constituent hors aliments 50 % des ventes de médicaments au comptoir et offrent un potentiel de croissance pour l’activité vétérinaire.  Or, aujourd’hui en France les propriétaires traitent en moyenne leur animal 3 mois par an ce qui reste inférieur à d’autres pays européens comme l’Angleterre ou l’Espagne, qui sont respectivement en moyenne à 4.2 et 4.4 doses. « Les APE sont une mine à exploiter pour le vétérinaire car le potentiel est encore important », souligne Agnès Vidal, Reponsable marketing gamme APE animaux de compagnie chez Merial.

 

La relation de confiance vétérinaire / client, première raison d’achat d’un APE

D’après une étude Merial IPSOS datant de 2009, à la question « Pour quelles raisons utiliserez-vous un APE plutôt qu’un autre ? Donnez les 5 principales raisons :

1ère raison : achat récurrent après une prescription vétérinaire

2ème raison : utilisation satisfaisante dans le passé

3ème raison : confiance dans la marque du produit

4ème raison : première prescription par un vétérinaire

5ème raison : disponibilité du produit