Toutes les associations vétérinaires membres de la World Veterinary Association (WVA) peuvent participer à ce concours, doté d’un prix de 1 000 $. Cette année, elles devront se pencher sur “les maladies vectorielles à potentiel zoonotique”.
Toutes les associations vétérinaires membres de la World Veterinary Association (WVA) peuvent participer à ce concours, doté d’un prix de 1 000 $. Cette année, elles devront se pencher sur “les maladies vectorielles à potentiel zoonotique”.
Bernard Vallat, directeur de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE), et son homologue Tom Frieden, des Centers for Disease Control and Prevention (CDC), ont annoncé le renforcement de leur collaboration sur des thèmes touchant à la sécurité sanitaire internationale lors de leur rencontre des 2 et 3 mars à Atlanta.
À la différence des deux agences du médicament françaises, la World Veterinary Association (WVA) et la Federation of Veterinarians of Europe (FVE) sont contre le classement de la kétamine injectable parmi les stupéfiants. Placer cet anesthésique sous contrôle international limitera sa disponibilité pour les vétérinaires et les médecins, en particulier dans les régions reculées.
Arrêté du 27 février 2015 modifiant l’arrêté du 30 juin 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du cheval Henson
Le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt, porte-parole du Gouvernement,
Vu la directive 90/427/CEE du 26 juin 1990 relative aux conditions zootechniques et généalogiques régissant les échanges intracommunautaires d’équidés ;
Vu la décision n° 92/353/CEE de la Commission du 11 juin 1992 déterminant les critères d’agrément ou de reconnaissance des organisations tenant ou créant les livres généalogiques pour les équidés enregistrés ;
Vu la décision 96/78/CE de la Commission du 10 janvier 1996 fixant les critères d’inscription et d’enregistrement des équidés dans les livres généalogiques à des fins de sélection ;
Vu le code rural et de la pêche maritime, notamment ses articles L. 653-3, D. 653-36 et R. 653-36 à R. 653-40 ;
Vu l’arrêté du 30 juin 2003 modifié portant approbation du règlement du stud-book du cheval Henson ;
Vu l’arrêté du 29 mai 2006 modifié relatif aux conditions générales de tenue des stud-books et registres généalogiques des espèces équine et asine ;
Vu l’arrêté du 24 avril 2009 relatif aux races et appellations des équidés ;
Vu l’arrêté du 11 juin 2010 fixant les conditions d’agrément des associations de race pour intervenir dans la sélection et l’amélioration génétique des équidés,
Arrête :
Le règlement du stud-book du cheval Henson figurant en annexe au présent arrêté remplace le règlement du stud-book du cheval Henson figurant en annexe de l’arrêté du 30 juin 2003 susvisé (1).
La directrice générale des politiques agricole, agroalimentaire et des territoires et le directeur général de l’Institut français du cheval et de l’équitation sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Source : http://www.legifrance.gouv.fr
Source : http://www.legifrance.gouv.fr
La tendance anti-vaccination menace non seulement la santé humaine, comme le montre l’épidémie de rougeole qui sévit outre-Atlantique, mais peut aussi, selon l’American Veterinary Medical Association (Avma), avoir des effets dévastateurs pour les animaux de compagnie si cette idéologie progresse en médecine vétérinaire.
L’association britannique World Horse Welfare (WHW) s’est engagée à doubler le nombre de chevaux qu’elle aide dans le monde d’ici à fin 2017. Pour relever ce défi, elle lance un appel aux dons et publie le bilan 2014 de ses actions, mettant en vedette le cheval de travail Blanca* qui survit au Honduras.
La WHW dépense un million de livres (1,3 million d’euros) pour aider les chevaux de labeur, mais aussi les ânes et les mulets dans dix pays d’Afrique, d’Amérique latine et d’Asie. Son objectif actuel est d’élargir le champ de sa mission internationale, pour mieux répondre à l’urgence de la situation des équidés au travail.
quiper les communautésLe défi est de taille, et exige de rechercher des partenariats, tant auprès d’autres organismes de protection animale que d’organisations humanitaires, voire de s’appuyer sur les structures locales. Dans les pays où elles interviennent, les équipes de l’association mettent en place des infrastructures durables et contribuent à aider tant les équidés que leurs propriétaires, en leur permettant d’acquérir des compétences et des connaissances pour améliorer le bien-être de leur atout le plus précieux, leur cheval de travail.
Blanca est l’un de ces millions de chevaux qui travaillent à travers le monde et jouent un rôle vital au sein de la communauté. Cette jument de huit ans vit à Choluteca, au Honduras. Elle tire une lourde charrette six heures par jour, pleine de bois de chauffage et de matériaux et de construction. Elle est aussi le principal mode de transport de son propriétaire. Or ce dernier n’est pas en mesure de lui fournir la nourriture dont elle a besoin pour assurer ce travail épuisant. En outre, ses pieds sont en très mauvais état et les sangles de son harnais mal ajusté lui entaillent la peau un peu plus à chaque fois qu’elle tire sa charge vers l’avant.
À l’image de celui de Blanca, de nombreux propriétaires d’équidés, qui manquent de tout pour eux-mêmes, ont peu ou pas accès à un maréchal-ferrant formé, ont besoin de conseils en nutrition équine et d’une expertise pour les aider à fabriquer des harnais qui ne soient pas source de douleur ou de blessure.
Ainsi, les missions de WHW sur le terrain permettent d’organiser des ateliers où les propriétaires d’équidés viennent en apprendre davantage sur le bien-être de leur animal, où on leur explique comment reconnaître les signes de maladie ou de blessure et les soins à prodiguer dans ce cas. Ensuite, ils contribueront à leur tour à former la population locale pour fabriquer des fers, des selles et des harnais mieux adaptés, offrant ainsi un avenir meilleur aux chevaux de travail.
* http://www.worldhorsewelfare.org/Appeal/Blancas-Story
Depuis le 24 février 2015, l’International Federation for Animal Health Europe’s (Ifah-Europe) a une nouvelle directrice générale à sa tête, l’avocate de formation Roxane Feller.
Outre-Manche, 4 vétérinaires sur 10 ont déjà été confrontés à des chats atteints de graves lésions, parfois mortelles, provoquées par des fusils à air comprimé l’an passé, selon une enquête menée par la British Veterinary Association (BVA).
La gestion des chiens perdus et errants coûte aux contribuables britanniques et aux associations de protection animale 33 millions de livres par an, soit plus de 45 millions d’euros. Dans ce contexte, l’identification canine par micropuce est plébiscitée outre-Manche pour des raisons de bien-être animal, mais aussi pour responsabiliser davantage les propriétaires de chiens.
Plusieurs acteurs* de la recherche, de la recherche-développement et de l’innovation se sont associés pour lancer un consortium public-privé dédié au biocontrôle, à l’initiative de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). Le but est de mutualiser leurs efforts pour développer ce secteur d’activité en France.
Le ministère de l’Agriculture français se rapproche de son homologue algérien via un jumelage des services vétérinaires et des laboratoires vétérinaires des deux pays. L’objectif est d’améliorer la sécurité sanitaire des aliments d’origine animale.
Un nouveau type de bornavirus, isolé chez un écureuil multicolore, est potentiellement associé à trois cas mortels d’encéphalite chez des éleveurs de ces nouveaux animaux de compagnie en Allemagne. Ces cas atypiques soulèvent la question d’une éventuelle menace émergente dans l’Union européenne.
Trois cas mortels d’encéphalite aiguë sont rapportés chez trois éleveurs allemands d’écureuils multicolores (Sciurus variegatoides). Ces cas sont probablement liés à une infection par un nouveau type de bornavirus récemment identifié.
Pendant la phase prodromique, les trois hommes ont présenté une hyperthermie, des frissons, une fatigue et des difficultés à marcher. Face à l’augmentation de la confusion et des troubles psychomoteurs, ils ont été hospitalisés dans un service de neurologie où ils ont développé une parésie oculaire. Leur état s’est rapidement détérioré et ils sont morts après quelques jours en soins intensifs.
Aucune trace d’agents pathogènes connus n’a été décelée dans le liquide céphalorachidien et les échantillons de tissu cérébral des éleveurs décédés. L’Institut Friedrich Loeffler a étudié la carcasse d’un écureuil appartenant à l’un d’eux. L’analyse génétique, menée en utilisant une approche métagénomique, a produit des séquences d’un nouveau type de bornavirus. Les analyses moléculaire et immunohistochimique du tissu cérébral des trois patients décédés ont confirmé la présence de ce même virus chez les cas humains également.
Le virus identifié diffère de tous les bornavirus connus jusqu’à présent. Les cas d’encéphalite non résolus sont en cours de réévaluation à la lumière de la découverte de ce nouvel agent pathogène zoonotique. Les résultats des analyses effectuées chez un éleveur et dans un parc zoologique n’ont révélé aucun autre animal positif pour cette infection, mais d’autres tests sont en cours. Les collections de tissus et de liquide céphalorachidien des biobanques sont à l’étude pour l’identification de cas supplémentaires. Les éleveurs et les propriétaires d’écureuils multicolores seront interrogés sur leur état de santé et sur la survenue d’autres cas mortels à leur connaissance. En outre, il est demandé aux éleveurs d’envoyer leurs animaux morts pour analyse à l’Institut Friedrich Loeffler.
À l’heure actuelle, le risque d’infection zoonotique ne peut être évalué en raison du faible nombre de cas signalés, du manque d’informations sur le nouveau virus, sur sa voie de transmission, ses hôtes naturels, la prévalence de l’infection dans la population d’écureuils, dont on ne sait s’ils sont un réservoir ou un vecteur de la maladie. En attendant les résultats des enquêtes en cours pour caractériser les cas, il est toutefois conseillé d’éviter tout contact avec des écureuils multicolores, vivants ou morts, par mesure de précaution.
Les écureuils multicolores n’ont été introduits que récemment en Europe. Originaires d’Amérique centrale, soit ils ont été importés porteurs de l’infection, soit ils ont été infectés en Allemagne, via le contact avec d’autres animaux infectés. Si la voie de transmission, pour les trois cas humains, n’est pas encore déterminée, sans doute est-ce par morsures ou griffures. Toutefois, la transmission par voie aérienne, observée pour les hantavirus, ne peut être exclue.