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Aide à l’importation d’animaux vivants pour les DOM

 

Arrêté du 12 mars 2015 fixant pour l’année 2015 la répartition budgétaire pour la mesure « aide à l’importation d’animaux vivants » pour les départements d’outre-mer
 

Article 1

La campagne d’importation pour la mesure « aide à l’importation d’animaux vivants » est fixée du 1er janvier au 31 décembre de chaque année.

Article 2

La répartition budgétaire entre les cinq départements d’outre-mer (DOM) au titre de la campagne mentionnée à l’article 1er est ainsi effectuée :
Guadeloupe : 250 000 € ;
Guyane : 150 000 € ;
Martinique : 650 000 € ;
Mayotte : 100 000 € ;
La Réunion : 850 000 €.

Article 3

Les montants unitaires de l’aide à l’importation d’animaux vivants pour les actions mises en œuvre en 2015, pour les importations en provenance de la métropole vers les cinq départements d’outre-mer, pour les importations entre La Réunion et les quatre autres départements d’outre-mer, pour les importations entre la Guyane et les quatre autres départements d’outre-mer et pour les importations entre Mayotte et les quatre autres départements d’outre-mer sont les suivants :

  • bovins – bubalins : 1 800 €/unité pour les cinq départements d’outre-mer ;
  • ovins – caprins : pour la Guadeloupe, Martinique, La Réunion : 300 €/unité ; pour la Guyane et Mayotte : 340 €/unité ;
  • porcins : pour la Guadeloupe : 300 €/unité ; pour la Guyane : 360 €/unité ; pour la Martinique, La Réunion et Mayotte : 250 €/unité
  • œufs à couver : pour la Guadeloupe, Martinique, La Réunion : 0,45 €/unité ; pour la Guyane et Mayotte : 0,50 €/ unité ;
  • volailles : pour la Guadeloupe et la Martinique : 0,48 €/unité ; pour la Guyane et La Réunion et Mayotte : 0,50 €/unité ;
  • lapins adultes : pour la Guadeloupe : 28 €/unité ; pour la Guyane : 12 €/unité ; pour la Martinique et Mayotte : 20 €/unité ; pour La Réunion : 14 €/unité ;
  • lapereaux : pour la Guadeloupe et Mayotte : 6 €/unité ; pour la Guyane : 10 €/unité ; pour la Martinique : 2,5 €/unité ; pour La Réunion : 12 €/unité ;
  • équins – asins : 1 500 €/unité pour les cinq départements d’outre-mer.
Article 4

Pour les importations entre la Martinique et la Guadeloupe, et entre Mayotte et La Réunion, les montants unitaires de l’aide à l’importation d’animaux vivants pour les actions mises en œuvre en 2015 sont diminués de 50 %.

Article 5

L’aide est calculée sur la base des quantités importées multipliées par un taux unitaire spécifique à chaque espèce et à chaque DOM. Les conditions d’éligibilité à l’aide sont fixées dans le programme POSEI 2015 modifié et approuvé par la Commission européenne.

Article 6

Le directeur de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt de chaque département d’outre-mer, après avis du comité local POSEI, est autorisé à procéder au redéploiement entre espèces des quantités non utilisées en respectant l’enveloppe initiale accordée.
Le directeur de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt transmet les bilans modifiés sans délai à la directrice de l’ODEADOM et aux services du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt.

 

Article 7

Le directeur de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt de chaque département d’outre-mer transmet, au plus tard le 30 septembre 2015, aux services du ministère de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt en charge de la gestion de la mesure un rapport sur l’utilisation budgétaire de la mesure « importation d’animaux vivants » et sur le nombre d’animaux importés par espèce. Le cas échéant, il fera également part des besoins supplémentaires pour la fin de l’année.
Sur la base de ces rapports, en fin de campagne, si l’intégralité de l’allocation budgétaire de la mesure n’est pas consommée, la directrice de l’ODEADOM est autorisée à procéder à un redéploiement des enveloppes entre les DOM dans une limite qui ne pourra excéder plus ou moins 40 % de la dotation départementale initiale.
Toujours sur la base de ces rapports, en fin de campagne, si les éventuels besoins supplémentaires pour la fin de l’année exprimés par les directeurs de l’agriculture, de l’alimentation et de la forêt sont supérieurs à 40 % de la dotation départementale initiale, le ministre de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la forêt prend, le cas échéant, un nouvel arrêté de répartition afin de procéder aux ajustements nécessaires entre les différents départements d’outre-mer.
 

Source : http://www.legifrance.gouv.fr 

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Code de déontologie : cabinet, clinique, centre hospitalier ou spécialisé… à chacun ses contraintes

 

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Veaux laitiers : les bonnes pratiques déclinées en vidéos pour les éleveurs

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Ceva : Pascal Anjot prend la direction de la pharmacie, François Bost celle des animaux de compagnie

Deux nominations sont rendues officielles chez Ceva : Pascal Anjot prend la direction de la pharmacie, François Bost celle des animaux de compagnie

 

yvzkjBwWn7KwENYQr77tKzADd35ZCXaBXIE-hrUEk1M,gdRwpWogkUlqD30flLE-EFX2O5i_92nZ6LoVXquiYtkPascal Anjot (Alfort 1985) est nommé directeur de l’unité Pharma du groupe Ceva Santé animale.Il est chargé de coordonner et de veiller à la bonne exécution des principales activités de la chaîne de valeurs, depuis la R&D jusqu’à la mise sur le marché des produits.

Après avoir exercé 25 ans comme vétérinaire conseil en filières hors sol, Pascal Anjot a dirigé le grossiste Agripharm. Membre fondateur du Réseau Cristal, il a aussi présidé le Syndicat national des vétérinaires conseils (SNVECO) et le groupe Cristal jusqu’en 2011, avant de rejoindre Ceva Santé animale à la direction du département “Services clients et équipements”.

 

nIUjAjz6ocB-IZoPNmD3d445uZ3h35qoFCVP9bqKlvgFrançois Bost (Alfort 1986) est nommé directeur Franchise animaux de compagnie monde chez Ceva Santé animale, après avoir dirigé la zone Asie-Pacifique depuis 2012. Il prend en charge l’ensemble de la stratégie “animaux de compagnie” du groupe.

François Bost bénéficie de 25 années d’expérience en marketing, commerce et finances dans l’industrie de la santé animale, toutes espèces confondues.Il a notamment été directeur technique et marketing chez Upjohn et Merck AgVet, puis a rejoint Merial comme responsable pays en France et en Chine.

 

Tous deux sont basés à Libourne, en Gironde.

 

Grippe A (H1N1) : l’infection de l’homme par l’animal domestique inquiète les propriétaires en Inde

 

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Le boxe est une source de stress pour le cheval

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L’arrêté du 11 mars 2015, qui porte extension d’un avenant à la convention collective nationale des vétérinaires praticiens salariés (n° 2564), est publié au JO du 19 mars. Il concerne la valeur du point pour cette année.

Abattage : Bruxelles est appelée à réagir face aux infractions au règlement européen

 

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